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City on fire, édition française

Garth RISK HALLBERG
Traduit par Elisabeth PEELLAERT

Un roman ambitieux, magistral, d'une incroyable intensité. Un véritable tour de force.

31 décembre 1976. New York se prépare pour le réveillon. Chez les Hamilton-Sweeney, Felicia accueille financiers et mondains tandis qu'à l'autre bout de la ville, dans le Lower East Side, Charlie attend Samantha pour assister à un concert punk. À quelques encablures de là, dans Hell's Kitchen, Mercer Goodman tourne et retourne un délicat carton d'invitation. Et s'il se rendait à la réception des Hamilton-Sweeney pour retrouver Regan, cette soeur que William, son amant, lui a toujours cachée ? Pourquoi ne pas saisir l'occasion d'en apprendre plus sur lui, l'ancien leader du groupe punk Ex Post Facto ? Bientôt, des coups de feu retentissent dans Central Park. Une ombre s'écroule dans la neige.

Qu'est-ce qui peut bien relier ces personnages à ce drame ? Alors que rien ne les prédestinait à se rencontrer, leurs histoires ne vont cesser de se croiser et de s'entremêler jusqu'au blackout du 13 juillet 1977. Une immense coupure de courant plonge alors New York dans le noir. Leurs vies en seront bouleversées à jamais...

City on Fire est une ode à New York, un roman flamboyant et inoubliable sur l'amour, la trahison et le pardon, sur l'art, la vérité et le rock, et sur cette interrogation : qu'est-ce qui rend la vie digne d'être vécue ?

14 Janvier 2016
ISBN 9782259228190
992 pages

23,90 €


Biographie

Garth RISK HALLBERG

Garth Risk Hallberg est un jeune auteur de 37 ans. Né en Louisiane, il a grandi en Caroline du Nord et vit désormais à Brooklyn avec sa femme et ses enfants. Il est notamment chroniqueur pour le supplément littéraire du New York Times. S'il a publié une novella en 2007, A Field Guide to the North American Family,City on Fire est son premier roman. Paraissant en octobre 2015 aux États-Unis, ce roman a su passionner les éditeurs du monde entier ; sa traduction est d'ores et déjà annoncée dans 15 pays.

La presse en parle

Le Monde
« L'ambitieux projet littéraire du primo-romancier tient ses promesses, tant son écriture sophistiquée XLIOX8211; qui n'est pas sans évoquer celle de Jonathan Franzen XLIOX8211; emporte le lecteur dans un tourbillon jubilatoire de ressentis et de points de vue. [...] Roman au souffle épique. »
Télérama
« Dans cette oeuvre-fleuve à la confluence du roman d'apprentissage et de la fresque urbaine, le nouveau prodige américain ressuscite un New York révolu. D'une folle ambition, et follement réussi, City on fire entrecroise, sur près de mille pages, les destinées d'un groupe de personnages qui ont en commun de vivre à New York. [...]City on fire est [un] roman d'apprentissage. C'est d'ailleurs de cette façon qu'on avale ce roman très contemporain : d'une traite et sans aucune sensation d'effort ou de lassitude. [...] Un pied chez Charles Dickens, quelque chose aussi du tonitruant Tom Wolfe du Bûcher des vanités XLIOX8211; la presse américaine a comparé aussi volontiers le roman au Chardonneret, de Donna Tartt, àOutremonde, la fresque de Don DeLillo XLIOX8211;, l'un des mérites remarquables de Garth Risk Hallberg est de savoir tenir l'équilibre entre ces diverses et multiples références et, au milieu d'elles, de parvenir à une tonalité, un regard, une voix qui lui sont propres. Sans jamais sacrifier à l'ampleur de son projet le souci du détail et l'empathie qui sont les marques d'un vrai romancier. »
Transfuge
« New York a trouvé un roman à sa démesure XLIOX8211; fluide et irrésistible. »
Télérama
« Avec sa fresque sur le New York anarchique des années 1970, Garth Risk Hallberg fait une entrée remarquée en littérature. Le Dickens des temps modernes est-il né ? [...] Un de ces phénomènes dont l'édition mondiale raffole. Un premier roman d'une folle ambition, City on Fire, ample et captivante fresque urbaine. »
Le Point
« Retenez son nom. Avec City on Fire, Garth Risk Hallberg livre un premier roman hallucinant sur le New York Seventies. [...] Une ville brutale, anarchique, mais aussi excitante, pulsant au rythme speedé du punk qu'elle a engendré. City on Fire, d'une ampleur dickensienne, reconstitue ce terrain de jeu rêvé pour les enfants perdus. Plus que de roman choral, on peut parler de roman-symphonie. »
Le Journal du Dimanche
« Le nouveau petit génie des lettres américaines fait une entrée fracassante dans le monde de l'édition avec City on fire. [C']est un événement. Parce que le manuscrit a été acheté 2 millions de dollars par l'éditeur Knopf ; parce que l'auteur est un inconnu âgé de 37 ans ; parce que l'histoire s'étend sur près de mille pages ; parce que c'est une réussite. Les références viennent immédiatement à l'esprit pour évoque une oeuvre de sang-froid et de sang-chaud captant, comme nulle autre pareille, le flux des destinées humaines. On pense au Bûcher des vanités de Tom Wolfe, àOutre-Monde de Don DeLillo, au Chardonneret de Donna Tartt.
[...] Le tour de force du romancier est de se faufiler entre les milieux, les identités, les sexes, les récits, les quartiers, les âges pour montrer une seule et même condition humaine. »
Le Figaro Magazine
« Pas à pas, page après page, l'intrigue se resserre, le style se cisèle, l'écriture s'aiguise et New York s'enfonce. Une immense et flamboyante fresque sociale. »
ELLE
« Portrait flamboyant du New York punk de 1977. [...] Grâce à des intrigues bluffantes, à un découpage magistral, l'auteur affûte un style feuilletonesque, rattrapant toujours le lecteur par la manche. Ce premier romancier de 37 ans tire une cartographie haletante de la Grosse Pomme broyée par ses démons. »
Le Figaro littraire
« Un bon livre dont on dévore quasiment d'une traite les trois cents premières pages, soufflé par l'ambition de l'auteur qui est de reconstituer les années 1970 à New York. [...] C'est riche, c'est touffu, c'est passionnant. C'est là que réside la grande force de ce roman-fleuve : il nous transporte dans une ville-monde, nous en montre les décors, les recoins, les façades, les habitants, les bruits, les lumières. Ce n'est pas toujours reluisant, mais c'est fascinant. »
Libération
« Fan de pyrotechnie depuis l'enfance, Hallberg a appris qu'un artificier ménage ses effets, jusqu'à l'apothéose. Garder son lecteur est une question d'intensité. Fire, work with me. »
Les Inrockuptibles
« Dans son grand shaker de fiction, Garth Risk Hallberg prépare un cocktail explosive [et] mène son affaire d'une main ferme. [...] Voyage dans l'espace, voyage dans le temps, City on Fire est un roman qui réclame l'immersion totale. [...] Classique dans son style, virtuose dans sa forme, cette littérature remplit son rôle de divertissement, tourbillonne et caracole. »
Lire
« C'est l'événement éditorial de l'hiver : un pavé hors norme signé Garth Risk Hallberg qui nous plonge au mitan des années 1970. [...] Lorgnant vers Tom Wolfe et Don DeLillo, le jeune Garth Risk Hallberg offre une stupéfiante symphonie narrative. [...] Parfaitement documenté, lyrique à souhait, City on Fire capture ainsi à merveille le magnétisme de l'époque, la fébrilité impatiente d'une jeunesse en manque de rêves. »
Madame Figaro
« L'élégance stylistique de Hallberg fait toute la force de ce premier roman. »
Le Figaro
« Ce livre qui met le feu à l'édition. »
Ouest France
« Cet immense roman est un puzzle, une partition complexe, un polar avec meurtre dans un parc, un suicide, une fresque familiale, un roman psychologique, une épopée sociale, un témoin musical... Il y a de tout cela, avec du souffle et une écriture fouillée. Tout fait sens quand on joue le final de la symphonie. »
L'Express Styles
« Peinture d'un monde en basculement et comédie humaine post-balzacienne. Une imparable science du récit. Et une efficacité incandescente ! »
Le Parisien
« De très bonnes nouvelles du front américain XLIOX8211; New York au temps des punks. »
ELLE
« Si vous aimez Donna Tartt, vous allez adorer. »
Onlalu
«City on Fire est un premier roman d'une grande ambition, ou le New York des années 70 sert de décor et de personnage à part entière. Une oeuvre de qualité, riche, foisonnante, à la maîtrise impressionnante. »
The New York Times
« Un grand roman éblouissant [...]à l'ambition étonnante et à la force stupéfiante. »
Vogue
« Un roman électrisant qui fait revivre le Manhattan brut des années 70. Comme une version punk de La Maison d'âpre-vents de Dickens. »
The Washington Post
« Un roman brillant qui enveloppe une ville entière d'amants et d'ambitieux, de saints et d'assassins. »
Vanity Fair
« Une épopée épique sur la condition humaine à la fois ambitieuse et sublime. »
Elle
« Garth Risk Hallberg a écrit le genre de premier roman qui n'arrive qu'une fois tous les vingt ans, un livre qui ne déçoit aucun de ses lecteurs. Une épopée palpitante, aussi rigoureuse dans son écriture qu'ambitieuse. »
Vanity Fair
« Un premier roman explosif. Au fil de l'épopée magistrale d'Hallberg, les distinctions de classe, de race, de géographie et de génération laissent place à une représentation de la condition humaine à la fois ambitieuse et sublime. »
Entertainment Weekly
« Il est difficile de croire que ce pavé de 944 pages sur le New York des années 1970 est un premier roman. Le meilleur comme le pire de l'époque punk de la ville sont majestueusement détaillés, à travers une myriade d'histoires liées les unes aux autres. »
Kirkus Reviews (starred)
« Une histoire convaincante, aux atouts nombreux. Pléthore de musiciens, d'écrivains, d'influences qui s'entrechoquent de façon surprenante... Le roman semble parfois être un hommage métafictionnel aux meilleurs travailleurs de la langue américaine, dans le New York des années 1970 à nos jours : Price, pour ses policiers de la rue ; Wolfe, pour sa haute société ; Franzen, pour ses familles à l'agonie ; Wallace, pour le pouvoir de la drogue et de la pop culture ; DeLillo, pour les forces invisibles derrière chaque chose... Alors que l'ensemble des intrigues se rejoignent au cours du mois de juillet 1977 XLIOX8211; mois du fameux black-out XLIOX8211;, ce roman devient la démonstration ambitieuse de ce que peut contenir un roman tout en restant entier. »
Bookforum
« Captivant. Lorsque la nuit tombe sur la ville, on pourrait se croire dans Le songe d'une nuit d'été, version Manhattan. Comme dans l'oeuvre de Saul Bellow, les héros de Hallberg théorisent leur propre univers. Chaque moment-clé est l'histoire de toute une vie, chaque intrigue secondaire, une fenêtre qui s'ouvre sur un recoin de New York. L'histoire en elle-même est théâtrale, et mêle une intrigue policière avec une intrigue sur le terrorisme, sur l'addiction, sur l'art, sur l'adultère... Il en résulte un récit flamboyant. Le roman de Hallberg fait magistralement tournoyer ses héros dans cette dialectique d'ombre et de lumière. Un voyage épique et nostalgique. »
Booklist (starred)
« Totalement captivant. Dans le New York crasseux des années 1970, ce superbe premier roman est plein à craquer d'intrigue, de personnalité, et d'émotion. Une écriture élégante, un récit passionnant centré sur le désir de communication, un thème qui arrive à son apogée au cours du fameux blackout de 1977. Cette histoire épique est à la fois une intrigue exceptionnelle et un tour de force littéraire. »
Library Journal (starred)
« Une épopée bien écrite et très distrayante. À travers le roman, les mots experts de Hallberg nous transportent d'une situation à une autre grâce à un don certain pour la description des lieux et époques, et à la création de personnages mémorables. »
Elle.fr
« Si vous aimez Donna Tartt, vous allez adorer. »
Biba
« Un roman choral. Rock'n'roll, trahison, enquête policière ... un pavé habité sur le New York des 70's. Grâce à une construction vertigineuse qui tisse des liens invisibles entre les protagonistes, ce portrait grandiose d'une ville-monde nous touche au coeur. Une merveille. »