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Courir après les ombres

Sigolène VINSON

Une plongée saisissante dans les mécanismes de la mondialisation et une ode à la poésie sur les traces des "écrits jamais écrits" de Rimbaud.

*** RENTRÉE LITTÉRAIRE 2015 ***

Du détroit de Bab-el-Mandeb au golfe d'Aden, Paul Deville négocie les ressources africaines pour le compte d'une multinationale chinoise. De port en port, les ravages de la mondialisation lui sautent au visage et au coeur la beauté du monde dont il ne peut empêcher la destruction.
Les merveilles qui ne s'achètent pas ne risquent-elles pas de disparaître dans un système ou toute valeur se chiffre ?
Paul se met alors à chasser un autre trésor : les « écrits jamais écrits » d'Arthur Rimbaud – il veut le croire, le marchand d'armes n'a pas tué le poète. Inlassablement, il cherche.
Trouvera-t-il plus que le soleil aveuglant, la culpabilité d'être et la fièvre ?

20 Août 2015
ISBN 9782259229579
208 pages

17,90 €


Ses ouvrages

Biographie

Sigolène VINSON

Sigolène Vinson, ancienne avocate, est chroniqueuse (Charlie Hebdo, Causette?) et romancière. Elle a grandi à Djibouti.

La presse en parle

Librairie DELAMAIN
"Un roman aventurier porté par une sensibilité à fleur de peau, on en redemande ! " - Simon Gémon
Metronews
"Paul Deville négocie les ressources africaines pour le compte d'une multinationale chinoise. De port en port, les ravages de la mondialisation lui sautent au visage, comme la beauté du monde dont il ne peut empêcher la destruction. Paul se met alors à chasser un autre trésor : les "écrits jamais écrits" d'Arthur Rimbaud ; il veut croire que le marchand d'armes n'a pas tué le poète. Ancienne avocate et journaliste à Charlie Hebdo, Sigolène Vinson fait vivre une galerie de personnages forts, qui cherchent dans le vaste monde leurs propres illuminations."- Metronews
Facebook
"Dans un style d'une rare élégance, fait d'une soigneuse économie de mots, Sigolène Vinson décrit un monde qui, aux échanges monnayés ou aux discussions sur le taux de lithium d'un lac, répond par la beauté des falaises de Djibouti. (...) L'auteure, sur qui une arme fut braquée le 7 janvier dernier, spectatrice de la barbarie et de l'ignorance, écrit avec la patience d'un tailleur de pierres et l'acuité féroce d'une chroniqueuse de notre époque qui n'accepte pas qu'elle soit privée de poésie. " - Emmanuel Clerc
Blog Café Powell
" Sigolène Vinson dresse le portrait lucide d'un ordre mondial impitoyable, ou les idéalistes ont du mal à trouver leur place et à garder le cap de leurs rêves. Son écriture riche et pleine de finesse, alterne les points de vue, composant une mosaïque de regards sur un continent contrasté et lumineux, avec une distanciation qui contribue à donner un charme indolent, poétique et décalé à ce roman" -Blog Café Powell
Babelio

"Sigolène Vinson dépeint le bateau ivre de la mondialisation. D'escale en escale, de port en port dans le golfe d'Aden ou la mer d'Oman, le lecteur y trouvera ainsi confirmation que les marchands ont bien eu la peau des poètes." - Le Point

« Un récit étonnant et fort, mon premier coup de coeur de la rentrée. » - Babelio

« Un livre d'une actualité et d'une acuité folles Mais .... tissé d'une merveilleuse poésie » - Babelio



Blog Argali
« Porté par une langue brute et poétique, ce roman met en scène un idéaliste. Conscient de sa propre finitude et de son humble condition, il ira au bout de son absolu pour contrer les ravages de la mondialisation. De sa plume vive, l'auteure secoue nos certitudes. » - Blog Argali

« Un récit étonnant et fort, mon premier coup de coeur de la rentrée. » - Blog Argali
Blog Mots Indigo
« Pas une lecture désagréable mais pas non plus une lecture que je retiendrais » - Blog Mots Indigo
Blog cultura
" Après Le Caillou publié au Tripode, un roman absurde, loufoque, poétique, ce nouvel opus nous donne un livre ancré dans une réalité concréte proche de nous, abordant des thèmes d'actualité qui nous touchent. Mais tout comme Paul, il ne nous est pas interdit de rêver." - Blog cultura
Blog L'insatiable Charlotte
« Dans ce roman, il y a le monde »
« Tant que ce monde offrira de la si belle littérature, loin de l'aseptisé et du stéréotypé, alors je me dirai que ça vaut la peine. »
« L'écriture de Sigolène Vinson, un mélange singulier de mélancolie et de colère, de rage et de douceur. »
« Avec Courir après les ombres, [Sigolène Vinson] parvient à lier le petit et l'immense, le personnel et l'universel, l'être dans le monde. »
Youtube
« on ressort de ce roman plus intelligent » - Youtube
Telerama
"Non seulement ce blues quasi durassien emporte sur les traces d'envoûtants fantômes, mais il conte avec une effroyable simplicité les mécanis­mes qui broient l'Afrique. On en sort épuisé et fasciné à la fois, émerveillé par les chemins parcourus avec Deville et terrifié par ce que celui-ci met en marche... Un livre de contemplation, qui apprend magnifiquement qu'il faut savoir renoncer. Parfois." - Telerama
www.journal-d-une-lectrice.net
« Courir après les ombres est le roman désenchanté d'une catastrophe annoncée, écrit d'une plume sensible » - Papillon
Midi Libre
« Sigolène Vinson est journaliste, notamment à Charlie Hebdo et a vécu de près cette tragédie du mois de janvier. Mais elle ne s'est pas recroquevillée sur elle-même, et ce livre nous pose des questions. » - Edith Lefranc
leschroniquesculturelles.com
« Ce roman, c'est la lutte de la poésie contre le réel » - Caroline Doudet
Charlie Hebdo
« C'est poétique, déchiré et sensible, à l'image de l'auteure » - Leger
Librairie Siloe, Toulouse
« Des hommes et des femmes au bord du gouffre, courageux et persévérants. Une leçon de survie. » - Librairie Siloe, Toulouse
Blog Second Flore
"Courir après les ombres [...] c'est le monde comme il va en ce moment, avec ses destins singuliers et les grandes puissances qui tirent les ficelles au-dessus, pour piller les sous-sols et déverser leurs déchets nucléaires dans les eaux africaines.
C'est un monde que Sigolène décrit avec sa douceur intransigeante, qui donne envie de vivre dedans quand même à condition de se battre un peu. C'est à la fois grand et fin, réaliste et symbolique, construit et poétique. Et oui, disons-le : ça me ferait plaisir que tu le lises." - Blog Second Flore